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Revue boursière

Un contexte dominé par l’évolution de l’épidémie

Après deux mois de hausse presque ininterrompue, les marchés boursiers, encore bien orientés au début du mois, ont dû faire face à des dégagements pendant la deuxième quinzaine de janvier. Il en a résulté, pour le premier mois de l’année, une baisse modérée mais générale de 1 à 3% de l’ensemble des marchés, les seuls indices en hausse étant le Nikkei (+0,8%) et le Nasdaq (+1,4%). Les marchés de matières premières se sont eux aussi accordé une pause, après des mois de hausse, avec cependant une exception importante : les cours du pétrole ont encore progressé de 8% après l’annonce de l’Arabie Saoudite de réduire sa production. Sur les marchés obligataires, les taux à 10 ans ont franchi à la hausse la barre des 1% aux Etats Unis. Sur le marché des changes, le dollar s’est légèrement redressé après des mois de baisse : +0,8% face à l’euro.

La recrudescence de l’épidémie de coronavirus et la lenteur de la mise en œuvre des campagnes de vaccination sont les principales causes de la baisse des marchés boursiers au mois de janvier. Le regain de l’épidémie, provoqué par l’apparition de nouvelles souches beaucoup plus contagieuses du covid 19 (et notamment le variant anglais) a renforcé les incertitudes sur sa durée et ses conséquences économiques, sociales et sanitaires. Quant à la lenteur des campagnes de vaccination, elle aura pour effet de retarder de quelques mois le retour à la normale de la vie économique. Le scenario optimiste qui soutenait les marchés boursiers depuis l’annonce début novembre de la mise au point d’un vaccin par Pfizer Biontech, n’est donc pas remis en question mais le bout du tunnel, que les marchés voyaient au second trimestre 2021, est repoussé au second semestre. Le FMI a déjà revu à la baisse le rebond de 5% de la croissance mondiale qu’il prévoyait pour cette année. Dans ce contexte, dominé par l’évolution de l’épidémie, les bonnes nouvelles comme la publication des résultats des entreprises pour 2020, le plus souvent supérieurs aux attentes, ou encore l’arrivée de Joe Biden à la Maison Blanche et son plan de relance de l’économie américaine de 1900 milliards de dollars, sont restées au second plan

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