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Revue boursière

LA DYNAMIQUE SE POURSUIT EN JUIN

Les marchés boursiers ont encore légèrement progressé au mois de juin. Les meilleures performances ont été réalisées par le Nasdaq (+5,5%) et le SMI suisse (+4,5%) devant le S&P 500 (+2,2%), le CAC 40 (+0,4%), le Dax (+0,1%), le Dow Jones et le Nikkei (-0,1%), Shanghaï (-0,3%). Le MSCI pays émergents est en hausse de 1%. Sur les marchés obligataires, le reflux des taux longs s’est poursuivi malgré la reprise de l’inflation. Le 10 ans US, qui s’était envolé de O,6% à 1,75% au début de l’année, est retombé à 1,45%. Sur le marché des changes, le dollar s’est redressé et progresse de 2,7% face à l’Euro. Sur les marchés de matières premières, les prises de bénéfices ont dominé après la décision de la Chine de puiser dans ses stocks stratégiques de métaux pour freiner l’envolée des cours. Mais le prix du pétrole a poursuivi son ascension : le cours du brent de la mer du nord a encore progressé de 8%. A 75 dollars, Il est en hausse de 45% depuis le début de l’année et au plus haut depuis 2018. Le cours de l’or par contre a encore baissé de 7% (-4,3% en Euros).

La fermeté persistante des marchés boursiers s’explique par une raison simple : tous les voyants sont au vert. Sur le plan sanitaire, les vaccins s’avèrent efficaces, y compris contre les nouveaux variants, et permettent d’envisager le retour à une vie normale en 2022. Sur le plan économique, la croissance mondiale est repartie et devrait largement dépasser les 5% par an jusqu’en 2023, ce qui ouvre des perspectives favorables pour les résultats des entreprises. Concernant l’inflation, la plupart des experts considèrent qu’elle sera temporaire, et le reflux des taux longs semble leur donner raison, mais elle a pour l’instant des effets bénéfiques et notamment celui d’éloigner le spectre de la déflation tant redouté avant la crise. Sur le plan social, l’explosion annoncée n’a pas eu lieu pour une raison qui mérite d’être soulignée : pour la première fois depuis deux siècles, une crise économique majeure n’a pas provoqué de désastre social. La politique monétaire des banques centrales, qui restera accommodante dans les trimestres qui viennent, a en effet permis aux gouvernements de dépenser sans compter pour éviter l’avalanche des faillites et des licenciements. Sur le plan géopolitique enfin, le rapprochement entre les Etats Unis et leurs alliés traditionnels a été bien accueilli par la communauté financière. Seule ombre au tableau : compte tenu de la hausse des marchés depuis un an, les actions ne sont plus sous évaluées et pourraient connaître une plus grande volatilité.

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