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Revue boursière

AVRIL sur la lancée du mois de mars

La hausse des marchés boursiers s’est poursuivie au mois d’avril, alimentée par les bonnes nouvelles en provenance d’Asie et des Etats Unis. Dans le sillage du Nasdaq, qui a regagné les 7% perdus le mois précédent, le S&P500 a progressé de +5,6%, le CAC 40 de +3%, le DAX de +0,8%. Sont en baisse le Sensex indien (-2,7%), le Nikkei (-2,1%), et la bourse de Shanghaï (-0,3%). Sur les marchés obligataires, les taux longs se sont légèrement détendus aux Etats-Unis mais ont suivi l’évolution inverse en Europe. L’OAT à 10 ans est sortie de la zone des taux négatifs. Sur le marché des changes, le dollar est reparti à la baisse (2,6% face à l’euro), ce qui explique en partie la hausse générale des matières premières : +8,1% en avril selon l’indice CRB. Le cours de l’or a regagné +5% (+2,3% en euros), celui du brent +4,8%.

Bien que devenus plus hésitants après le rebond effectué depuis un an (100% pour le Nasdaq, 90% pour le S&P 500, 70% pour le CAC 40), les marchés boursiers ont trouvé de nouvelles raisons d’optimisme dans la vigueur de la reprise économique en cours en Asie et aux Etats-Unis. Le dynamisme du marché de l’emploi américain (création de 915 000 emplois en mars), la hausse de +30% des exportations des pays d’Asie en janvier par rapport au niveau d’avant la pandémie, ont conforté les dernières prévisions du FMI pour 2021 à savoir une croissance du PIB mondial de +6%, dont +8% pour la Chine et +6,5% pour les Etats-Unis (qui n’ont pas connu une telle croissance depuis quarante ans). Ces prévisions ont été d’autant mieux accueillies que les signes de reprise de l’inflation (+4,4% de hausse annuelle des prix à la production en Chine en mars, taux d’inflation de +2,4% en mars aux Etats Unis, hausse généralisée des matières premières) n’ont guère eu d’impact sur les taux longs, le message des banques centrales étant que cette poussée d’inflation sera temporaire.

Outre ces perspectives économiques exceptionnelles, les marchés ont aussi trouvé des raisons d’optimisme dans le discours prononcé par le Président Biden à l’issue des premiers 100 jours de sa présidence. Qu’il s’agisse du retour des Etats-Unis sur la scène internationale, des plans spectaculaires mis en œuvre pour relancer l’économie, de l’orientation plus sociale du nouveau gouvernement, marquée par le lancement d’un quatrième plan de 1800 milliards sur 10 ans axé sur la réduction des inégalités et financé par une hausse des impôts, les choix du nouveau président ont été bien accueillis par la communauté financière.

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