Lexique

Avantage fiscal consenti sur une partie des revenus des valeurs mobilières françaises. Les dividendes d’actions françaises (avoir fiscal compris), les intérêts d’emprunts ou d’obligations avec crédit d’impôt éventuel bénéficient ainsi d’une exonération fiscale.

Valeur nette (actifs financiers moins frais de gestion) d’un fonds d’investissement, calculé sur la base du dernier cours connu des titres.

Titre de propriété d’une entreprise. Un actionnaire dispose de droits à caractère pécuniaire (dividendes, boni de liquidation, actions gratuites,…) et de droits à caractère extrapatrimonial (droit à l’information, droit de vote, participation indirecte à la gestion).

Calcul financier permettant d’estimer la valeur actuelle d’une somme qui sera perçue à une date future en fonction d’un taux d’actualisation donné. L’actualisation permet de comparer des flux perçus à des périodes de temps différentes. L’actualisation est l’inverse de la capitalisation.

Association Française de la Gestion Financière. L’AFG est l’organisation professionnelle de la gestion pour compte de tiers. Elle réunit tous les acteurs du métier de la gestion. L’AFG remplit une double mission : représenter la profession, et lui apporter une assistance permanente.

organisme indépendant chargé d’évaluer les émissions obligataires. Les critères retenus sont notamment les résultats financiers de l’entreprise émettrice et sa direction générale. Les notes AAA et *** correspondent aux notes les plus élevées. Les principales agences de notation sont Standard & Poor’s, Moody’s, et Fitch IBC.

Commission des Opérations de Bourse (COB) créée en 1967. Chargée de surveiller les marchés financiers et de contrôler les intermédiaires, les opérateurs, et les émetteurs de titres, ainsi que de vérifier l’information diffusée sur le marché aux investisseurs, l’AMF est garante de la déontologie des marchés financiers. Elle dispose de pouvoirs étendus (injonction, sanction) et peut infliger des amendes. L’AMF est ainsi l’autorité de tutelle la plus élevée des marchés financiers en France.

Emission, cession ou diffusion de valeurs mobilières dans un public de plus de 300 personnes. Tout appel public à l’épargne doit recevoir un visa de la COB ; une notice d’information visée par la COB est alors mise à la disposition du public.

Crédit d’impôt représentant 50% du montant du dividende net reçu par l’actionnaire d’une entreprise française. Son montant vient alors en déduction de l’impôt dû par le contribuable, et permet d’éviter une double imposition sur les dividendes. L’avoir fiscal est directement versé à l’Etat et constitue une créance sur le Trésor Public. S’il est supérieur à l’impôt exigible, l’Etat rembourse le trop perçu.

Indice de référence d’un portefeuille grâce auquel il est possible de comparer la performance d’un OPCVM. Cet instrument d’évaluation peut être un indice (comme le CAC 40) ou une combinaison de plusieurs références.

Action d’une grande société, réputée pour sa sécurité et la croissance régulière de son dividende.

Indice de la Bourse de Paris retenant 40 valeurs parmi les plus représentatives des secteurs économiques français, et parmi les plus fortes capitalisations des sociétés françaises inscrites sur le marché à Règlement Mensuel. Il existe aussi un CAC général.

Calcul financier permettant d’estimer la valeur future d’un capital investi à un taux d’intérêt donné. Le calcul repose sur l’ajout des intérêts au capital afin de les faire fructifier. La capitalisation est l’inverse de l’actualisation.

Evaluation boursière d’une société par le marché, correspondant au cours de l’action à une date donnée multiplié par le nombre d’actions à la même date.

Organisme responsable de l’enregistrement des transactions et de la bonne fin des opérations sur un marché.

Ensemble des options négociables et de même type, américaines ou européennes, qui portent sur un même support avec des échéances différentes. Une série est ainsi définie par la nature du droit, le titre de base, l’échéance et le prix d’exercice.

Indice obligataire français établi par le Comité de Normalisation Obligataire (CNO), chargé du calcul et de la publication d’indices. Cet indice est indicatif de l’évolution du rendement des emprunts d’Etat sur différentes échéances (3-5 ans, 5-7 ans, 7-10 ans).

Code numérique d’identification des valeurs cotées sur la place de Paris.

Valeur totale des titres en dépôt chez une société de bourse ou un établissement financier.

Montant annuel des intérêts perçus par le détenteur d’un titre, égal au taux d’intérêt du titre (fixe ou variable) appliqué à la valeur nominale de ce titre. Le coupon est défini lors de l’émission du titre.

Hiérarchisation de la rémunération de l’argent en fonction de l’échéance des placements. La pente de la courbe est positive, car les taux à court terme sont plus faibles que les taux à long terme qui doivent tenir compte de la durée d’immobilisation des capitaux et qui, de ce fait, sont plus risqués.

Courbe des taux à pente négative, les taux à court terme étant alors supérieurs aux taux à long terme. Cette courbe se produit généralement en période de restriction de crédit.

Avantage fiscal accordé aux actions étrangères, aux obligations et aux TCN. Ce crédit, retenu à la source par le Trésor, s’apparente à l’avoir fiscal.

Etablissement d’investissement ou établissement financier chargé de la gestion et de la conservation des titres d’un OPCVM, ainsi que de leur encaissement et de leur paiement lors de souscriptions, de rachats de parts,… L’établissement contrôle également la régularité des décisions prises par l’OPCVM.

Revenu versé par l’entreprise à ses actionnaires, en une ou plusieurs fois par an. Le dividende représente la part du bénéfice distribuable. Son montant est proposé par le Conseil d’Administration lors d’une assemblée générale ordinaire. Il est généralement versé en numéraire mais peut également être versé en actions. Certains titres bénéficient du paiement d’un superdividende ou d’un dividende prioritaire. Un dividende de société française donne le droit – sauf dans les sociétés de capital-risque – à un avoir fiscal.

Droit payable afin d’accéder à un fonds de placement collectif. Cette somme forfaitaire (fixe ou dégressive selon l’importance de l’investissement), aussi appelée  » commission de souscription « , s’ajoute à la valeur liquidative et constitue alors le prix de souscription.

Frais facturés en fin d’année par un intermédiaire financier pour la tenue du compte-titres de son client détenteur de valeurs mobilières. Ces frais correspondent en général à un pourcentage sur la valeur totale du portefeuille et à un montant fixe.

Droit payable afin de sortir d’un fonds de placement collectif. Cette somme forfaitaire (fixe ou dégressive selon l’importance de l’investissement), aussi appelée  » commission de rachat « , est déduite de la valeur liquidative et constitue alors la valeur de rachat.

Société de gestion de portefeuille de valeurs mobilières agréée par la COB. Cette entreprise spécialisée dans les activités de service en investissement et de gestion de patrimoine (négociation, collecte et transmission des ordres, exécution pour compte de tiers, prise ferme de placements,…) n’est pas dépositaire des titres et des espèces de sa clientèle.

Se placer en position d’acheteur. Anticipant une hausse des cours, l’investisseur achète des titres à crédit. L’expression est parfois synonyme de  » bull  » ou  » bullish « .

Se placer en position de vendeur. Anticipant une baisse des cours, l’investisseur vend des titres. L’expression est parfois synonyme de  » bear  » ou  » bearish « .

Eléments macroéconomiques caractérisant la situation d’une économie : taux d’inflation, taux de chômage, taux d’intérêt, déficit budgétaire, balance des échanges extérieurs. Au niveau de l’entreprise, il s’agit des éléments tels que sa structure financière, la qualité de sa stratégie, sa dette, sa profitabilité, ou la régularité de sa croissance.

FCP ou SICAV subdivisés en plusieurs compartiments (actions, obligations, monétaire) regroupés sous une même entité juridique. Ainsi, à partir d’un même produit, les investisseurs ont accès à plusieurs types de placements. Ils peuvent arbitrer en fonction de leurs besoins en répartissant leurs achats entre plusieurs compartiments ou en transférant leur patrimoine d’un compartiment à un autre sans frais ou à frais réduits. Un tel passage est assimilé, dans la fiscalité française, à une cession et la taxe est alors celle sur les plus-values mobilières. Ces fonds sont principalement situés au Luxembourg.

Copropriété sans personnalité morale regroupant des créances cédées par des établissements financiers, dans le cadre d’une opération de titrisation.

Copropriété de placement collectif de valeurs mobilières diversifiées ou spécialisées dans un secteur particulier. L’investisseur n’a aucun des droits liés à la qualité d’actionnaire, à la différence de la SICAV. Le FCP n’a pas de personnalité morale.

Fonds dont la vocation est d’accompagner le développement du capital investissement.

OPCVM rattaché à la famille des fonds communs de placement à risques (FCPR) faisant appel public à l’épargne. Les FCPI sont principalement investis dans les sociétés innovantes de haute technologie (informatique, télécommunications, biotechnologies,…).

Copropriété de valeurs mobilières dont la mission est de gérer l’épargne des salariés provenant d’un plan d’épargne entreprise ou de la réserve spéciale de participation. Le FCPE, qui n’a pas de personnalité morale, est géré par une société de gestion, et est contrôlé par un Conseil de Surveillance composé en parité de représentants des salariés et de dirigeants de la société. Une entreprise peut disposer d’un fonds dédié ou adhérer à un FCPE multi-entreprises. Un FCPE ne peut investir plus de 10% de ses fonds dans les titres émis par un même émetteur (sauf si ces titres sont émis par l’entreprise ou sont des titres d’un Etat membre ou garantis par un Etat membre de l’Union européenne).

Fonds investi dans d’autres fonds. Ce fonds est né de la grande diversité des OPCVM qui rend une sélection efficace relativement difficile.

Fonds constitué par une entreprise pour assurer le paiement d’une retraite à ses employés. Ce fonds, dont l’origine est anglo-saxonne, est représentatif d’un système de retraite par capitalisation et non par répartition.

OPCVM garanti ou assorti d’une protection assurant aux souscripteurs la restitution du capital investi au bout d’une certaine période. Ce fonds peut être garanti en capital ou en taux.

Technique de gestion consistant à sélectionner sur la base de recommandations et du jugement personnel les valeurs mobilières ayant les plus fortes possibilités de surperformances sur le marché. La composition du portefeuille est perpétuellement remise en question.

Technique de gestion d’un fonds cherchant à obtenir une performance équivalente à celle d’un indice de référence.

Technique de gestion d’un fonds cherchant à obtenir une performance équivalente à celle d’un indice de référence sur la quasi-totalité des fonds levés. L’objectif est alors que l’ensemble du portefeuille fasse une meilleure performance que l’indice de référence.

Technique de gestion s’appuyant sur un indice de référence et sur des modèles de calcul informatisés afin de quantifier le risque. La gestion passive peut être effectuée sans intervention humaine directe, à partir d’un ordinateur programmé.

Panier de valeurs mobilières mesurant la performance d’un secteur économique ou d’un ensemble de secteurs à partir d’une année de base. L’indice sert de support à des opérations d’arbitrage, de spéculation, de couverture ou d’investissement. Il est obtenu en faisant la moyenne simple ou pondérée d’un certain nombre de cours. Les principaux indices sont le Dax 30 de Francfort, le Nikkei de Tokyo, le Dow Jones ou le NYSE de New York, le CAC 40 de Paris.

Qualité d’un titre correspondant à la possibilité de transformer rapidement cet actif en moyen de paiement. La liquidité d’un titre est élevée lorsque le volume d’échanges journaliers sur ce titre est important. La contre-partie d’un ordre peut alors rapidement être trouvée. A l’inverse, un ordre peut rester sans contre-partie si sa liquidité est faible, ce qui entraîne la décote du titre par rapport à un titre de même nature plus liquide. Les valeurs les plus liquides ont souvent un statut international.

Compartiment du Premier Marché sur lequel sont cotées les sociétés les plus importantes. On peut y acheter un titre et le payer seulement plus tard, ou y vendre un titre que l’on ne possède pas, avec l’engagement de le racheter ensuite. Les engagements et livraisons de titres n’y ont lieu qu’une fois par mois.

Marché offrant la possibilité aux opérateurs de dénouer leurs positions dans un délai d’un ou plusieurs mois. Une position peut donc être prise sans lever physiquement les titres. La logique de ce Marché est opposée à celle du Marché au comptant.

Marché sur lequel l’opérateur doit régler le jour même ses transactions. Ce Marché regroupe le Comptant, le Second Marché et le Hors Cote. Sa logique est opposée à celle du Marché à terme.

Marché dont la tendance est à la baisse, ou dont les opérateurs anticipent une baisse. Les spéculateurs ont alors tendance à vendre à découvert des titres qu’ils rachètent ensuite moins cher pour en retirer un profit. Un Marché baissier est symbolisé par un ours dans les pays anglo-saxons (il est alors appelé bear market).

Marché dont la tendance est à la hausse, ou dont les opérateurs anticipent une hausse. Les spéculateurs ont alors tendance à acheter à découvert des titres qu’ils vendent ensuite plus cher pour en retirer un profit. Le symbole de ce Marché, dans les pays anglo-saxons, est un taureau, et explique pourquoi il est appelé bull market.

Marché sur lequel les titres sont émis. Il permet aux entreprises de lever des capitaux.

Marché sur lequel se négocient et s’échangent des titres.

Marché à terme d’instruments financiers créé en France en 1986. Ce Marché gère les contrats à terme et offre la possibilité de couvrir et de gérer différents types de risques : risque de taux d’intérêt, risque de change, risque de cours. Les Marchés à terme d’instruments financiers, tels que le MATIF, le Chicago Board of Trade, le LIFFE, ou le SIMEX, sont très liquides et attirent les spéculateurs car l’effet de levier y est important.

Marché des options négociables de Paris créé en 1987. De même que le MATIF, le MONEP est un compartiment de la bourse de Paris. Il gère les cotations des options sur actions et sur indices boursiers, et assure la gestion des contrats à terme sur indices boursiers. Le MONEP est aussi la chambre de compensation du Marché.

Non applicable. Une donnée non applicable ne concerne pas le fonds spécifié et ne peut dès lors être complétée. Ainsi, l’information sur la distribution de dividendes dans le cas d’un OPCVM de capitalisation n’est pas appropriée puisqu’un tel OPCVM ne distribue pas de dividendes.

Estimation du risque des titres de créances émis par une entreprise ou une institution financière. Délivrée par une société indépendante, l’agence de notation, la notation ne constitue jamais une recommandation d’achat ou de vente.

Note établie lors d’un appel public à l’épargne d’une société, d’une SICAV ou d’un FCP. Approuvé par l’AMF, ce document, aussi appelé  » prospectus « , fournit la plupart des informations indispensables pour connaître les caractéristiques d’un produit collectif. Elle doit être mise à la disposition du public préalablement à toute souscription.

Titre de créance négociable à long terme. L’obligation ne confère aucun droit sur la marche de l’entité émettrice (Etat, collectivité publique ou entreprise) et sur ses bénéfices, à la différence des actions. En contrepartie, l’émetteur paye un dividende régulier. A une date fixée lors de l’émission, l’obligation peut être convertie, échangée ou remboursée en action. Les obligations d’Etat sont les plus sûres. Au contraire, une obligation de faible qualité aura un rendement important afin de compenser le risque. Les fonds obligataires à haut rendement sont ainsi appelés junk bonds.

Organisme de placement collectif en valeurs mobilières (banque, organisme financier, société de Bourse). Ce terme regroupe les SICAV et les FCP. Un OPCVM, dont la gestion est confiée à un professionnel, permet de détenir une partie d’un portefeuille de valeurs mobilières commun à plusieurs investisseurs.

OPCVM réinvestissant les revenus issus des titres détenus en portefeuille. Cet OPCVM ne distribue pas de dividendes. Il s’oppose aux OPCVM de distribution.

OPCVM ne réinvestissant pas les revenus obtenus, mais distribuant régulièrement des dividendes. Cet OPCVM s’oppose aux OPCVM de capitalisation.

Contrat qui donne le droit d’acquérir (il s’agit alors d’une option d’achat, également appelée  » call « ) ou de vendre (option de vente ou  » put « ) une certaine quantité d’actions à des conditions préalablement déterminées, pendant une période de temps ou à une date déterminée.

Mesure de la valeur liquidative d’une SICAV ou d’un FCP. La performance est absolue si la mesure se fait entre deux dates, ou relative si elle fait référence à un indice de Marché. La performance d’un OPCVM de distribution est calculée en supposant réinvestis les coupons nets distribués sur la période.

Groupement d’individus auquel la loi reconnaît une personnalité juridique distincte de celle de ses membres. La personne morale se distingue ainsi de la personne physique, l’individu.

Créé en 1992, ce plan repose sur le principe de l’exonération d’impôt sur le revenu et sur les plus-values, sauf en cas de retrait avant 5 ans. Un portefeuille d’actions françaises peut ainsi être constitué en franchise d’impôt, tout en récupérant l’avoir fiscal. La CSG et la CRDS sont applicablent.

Ensemble des valeurs mobilières détenues par un investisseur. Un portefeuille peut être diversifié ou spécialisé, selon l’aversion au risque de l’épargnant.

Attitude d’un investisseur qui se place en position d’acheteur. Anticipant une hausse des cours, il achète des titres à crédit. L’expression est parfois synonyme de « bull » ou « bullish ».

Attitude d’un investisseur qui se place en position de vendeur. Anticipant une baisse des cours, il vend des titres. L’expression est parfois synonyme de « bear » ou « bearish ».

Régime fiscal facultatif offrant la possibilité pour toute personne physique domiciliée en France d’une taxation à la source des revenus de valeurs mobilières. Cette incitation fiscale permet alors de libérer l’épargnant de la progressivité de l’impôt sur le revenu.

Instrument optionnel hybride mis au point à partir d’une base d’actions ou d’obligations, d’options ou de contrats à terme. Un produit dérivé (aussi appelé  » instrument dérivé « ) voit sa valeur varier en fonction d’un produit sous-jacent correspondant : taux d’intérêt, actions, indices, devises,… Le produit dérivé est utilisé pour réduire les risques, changer la nature d’une position financière, réduire les coûts de transaction, ou pour spéculer. Les principaux produits dérivés sont les swaps, les options, les caps, ou les futures.

Retour qu’un épargnant peut attendre de son investissement. Mesuré par le ratio dividende total par action sur cours de la bourse, il s’agit de la plus-value en capital augmentée des dividendes perçus sur ce titre.

Capacité de l’entreprise à générer des profits. La rentabilité est exprimée par le ratio résultat net sur capitaux propres.

Possibilité de perdre ou de ne pas gagner, mesurée par la variabilité du rendement d’un titre, d’un portefeuille ou d’un projet. Le principe des OPCVM généralistes repose ainsi sur la division des risques, limitant à 5% la détention de titres d’un même émetteur. Cette limite est portée à 10% si l’ensemble des valeurs détenues ne dépasse pas 40% de l’actif total. Les SICAV monétaires ont cependant la possibilité de détenir jusqu’à 25% d’actifs en titres d’un même émetteur, la limite globale de 40% restant applicable. Le risque se distingue en théorie de l’incertitude financière, qui n’est pas mesurable.

Risque de perte sur une position de change non couverte du fait de l’évolution défavorable d’une devise.

Risque qu’un actif financier diminue de valeur ou qu’un passif financier augmente de valeur lorsque les taux d’intérêt du Marché changent.

Risque dû aux fluctuations du Marché. La diversification du portefeuille n’élimine pas ce risque, et une sélection judicieuse de titres reste toujours soumise aux soubresauts du Marché. Ce risque comporte aussi celui d’investir dans les actions plutôt que dans un autre actif non-risqué tel que les obligations d’Etat ou les bons du Trésor.

Indicateur de risque. La sensibilité mesure l’influence de la variation des taux sur la valeur liquidative d’une obligation, dont le cours est inversement proportionnel à l’évolution des taux d’intérêt. Ainsi, une sensibilité de 3 signifie que la valeur liquidative montera de 3% si les taux d’intérêt baissent de 1%. La sensibilité dépend de la maturité des titres en portefeuille. Une sensibilité proche de zéro assure à l’investisseur un impact quasi-nul de la variation des taux.

Société d’investissement à capital variable dotée de la personnalité morale. Une SICAV procède pour le compte de ses actionnaires à l’acquisition et à la gestion d’un portefeuille de valeurs mobilières. Les actions d’une SICAV font l’objet d’un cours fixé par la société en fonction de son actif net. L’actionnaire d’une SICAV, en tant que porteur de parts, peut s’exprimer sur la gestion de la société.

Achat d’une part d’OPCVM lors d’une émission.

Taux choisi en fonction du risque et du terme des flux actualisés afin de déterminer la valeur actuelle de flux financiers nets futurs. Ce taux dépend du taux d’intérêt du Marché, du taux d’inflation, et du coût des capitaux de l’entreprise.

Pourcentage du résultat net affecté au paiement des dividendes.

Taux de rémunération de l’argent en fonction d’une échéance et d’un risque fixé. Une hausse des taux d’intérêt entraîne une baisse des Marchés financiers.

Titre du Marché monétaire représentatif d’emprunts à court terme (de 10 jours à 7 ans). Ce titre, d’un montant minimum de 1 million de FF, est émis par l’Etat (sous forme de bons du Trésor), par les banques (sous forme de certificats de dépôt), par les entreprises (sous forme de billets de trésorerie), ou par diverses institutions financières spécialisées.

Technique importée des Etats-Unis, en vigueur en France depuis 1988, par laquelle un établissement de crédit sort de son bilan un ensemble de créances similaires et les apporte à un fonds commun de créances. Ce transfert de créances permet alors une cession plus facile des parts de ce fonds à des investisseurs. Par ailleurs, cette technique améliore la liquidité de l’établissement ainsi que certains ratios prudentiels.

Action présentant un potentiel de croissance de ses bénéfices supérieur à celui de la bourse. Cela concerne notamment les secteurs porteurs tels que la pharmacie, les télécommunications ou l’internet. Une valeur de croissance verse généralement peu de dividendes, mais ses actionnaires peuvent espérer d’intéressantes plus-values à moyen ou long terme.

Action caractérisée par un taux de rendement supérieur à celui du Marché des actions ou des obligations. Une valeur de rendement verse généralement de nombreux dividendes, mais ses actionnaires ne peuvent espérer d’importantes plus-values.

Valeur d’une part de portefeuille à une date de clôture donnée. Cette valeur est obtenue en divisant la valeur globale du portefeuille de l’OPCVM évalué au prix du Marché par le nombre de titres en circulation.

Terme générique englobant les actions, les obligations, les TCN, les titres d’OPCVM.

Dispersion de la performance d’un titre autour d’une moyenne. Plus un titre est volatil, plus son cours varie et plus le risque encouru s’avère important. La volatilité est donc corrélée au niveau d’incertitude de la performance d’un fonds ou d’une SICAV.